Départ d’un Département en Holacracy : Point de vue Collaboratrice Roxane Peirazeau

« Un système sans manager, est-ce viable ? », « N’avons-nous pas besoin d’un supérieur hiérarchique pour nous guider ? »… Telles sont les questions que se posaient Roxane Peirazeau, assistante de projet au sein du département TAM (Transport, Aménagement, Mobilité) de Inddigo, cabinet de conseil et ingénierie en développement durable de quelques 200 collaborateurs fondé en 1986. Sa première crainte lorsque Bruno Lhoste, président de Inddigo, a décidé de passer en Holacracy était la peur du changement et c’est légitime car « c’est plus confortable d’avoir un chef qui nous guide et nous dit quoi faire ». Aujourd’hui, Roxane voit en l’outil Holacracy une possibilité d’avoir plus d’autonomie dans son travail et d’être acteur au cœur même de l’entreprise au sein de laquelle elle travaille. Ce système lui permet de mettre en avant ses compétences et d’évoluer professionnellement davantage comme il implique les collaborateurs dans leur propre progression. D’abord curieuse, elle s’est rapidement appropriée l’outil jusqu’à devenir formatrice interne pour développer la compréhension de Holacracy au sein du département et même au delà.