Échange avec Bernard Marie Chiquet

Impossible de parler de l’holacratie sans parler d’humain. C’est le point d’origine. Et pourtant, pour beaucoup, le lien reste peu évident. L’holacratie ne traite pas de la dimension humaine et n’aborde pas les systèmes individuels et collectifs. C’est un outil et seulement ça. Inutile de lui attribuer une personnalité et des qualités ! Et le paradoxe, c’est qu’il ouvre sur une nouvelle représentation de l’organisation, sur un nouvel espace vivant, non humain. C’est ce nouvel espace, vivant et non humain, qui permet de créer des contextes/environnements encore plus profondément humains. Bernard Marie Chiquet explique en quoi ce paradoxe permet de dépasser nos limites actuelles en matière d’humain et d’accéder à un  cadre qui libère et responsabilise, car référence faite à la Constitution 5.0, sortie en août 2021, il n’y a rien de plus humain que l’holacratie.