Interview de Bernard Marie Chiquet

Alors que dans l’organisation conventionnelle la plupart d’entre nous n’avait d’autre choix que d’être des suiveurs, avec un management constitutionnel tel que Holacratie, chacun est en mesure de développer son followership. Et son leadership par voie de conséquence. Un followership qui est une forme de lâcher-prise par rapport à ce qui ne concerne pas nos rôles, n’est pas de notre ressort. Chacun étant désormais souverain dans sa zone d’autorité, les interactions sont souvent basées sur des avis, des suggestions offertes suite à demande ou accord préalable du leader du rôle concerné. En devenant un bon follower, chacun se trouve ravi d’aider, sans chercher à s’immiscer ou à dominer. En développant son followership, chacun travaille et renforce son leadership sans le savoir. Bernard Marie partage son retour d’expérience sur le sujet et répond à vos question. Alors, avez vous une idée de comment s’y prendre pour devenir un bon follower ?